lundi 23 novembre 2020

A vos masques les doudous, en vrai !

Hello, amis masqués, amis confinés, amis sur vos canapés avec un un plaid, un thé et un bon bouquin !

Vous savez peut-être qu'à la rentrée, j'ai écrit un album pour aider les petits loups à ne pas trop angoisser face à toutes ces mesures et ces gestes que cette saleté de virus nous impose.
Les gestes barrière passe encore, le lavage des mains, excellent, mais les masques. 
Personnellement, ne pas voir les 3/4 du visage de mon interlocuteur me perturbe, alors j'imagine que pour les enfants, c'est encore pire.

Bref, puisqu'on doit en passer par là, il faut bien expliquer et tenter de le faire avec humour et douceur.
C'était mon but avec A VOS MASQUES LES DOUDOUS ! aux éditions Circonflexe, illustré fort mignonnement par Leila Brient.


Il y a quelques jours, sur Instagram, j'ai découvert le travail d'une enseignante de maternelle PS et MS, Manuella Roy, alias @moncartableavecdespaillettes . Déjà, rien que les paillettes, vous savez que ça me parle...
La maîtresse et son ATSEM ont demandé à chaque enfant de rapporter son doudou, pour lequel elles ont cousu un masque, comme dans l'album.

NAN MAIS C'EST PAS TOP CHOUCHOU GÉNIAL ???
Je craque totalement, j'imagine que les loulous aussi !
Je vous laisse découvrir le résultat, avec la photo de classe  la fin (oui, c'est aussi un de mes albums, La photo de classe, bim, pub subliminale !)
Je sens que vous allez sauter dans la boîte à couture pour réaliser d'aussi beaux masques aux doudous de vos petits cœurs. N'hésitez pas à m'envoyer des photos ! 






 



jeudi 4 juin 2020

Dans mon petit jardin, un magnifique album aux Editions du Ricochet

DANS MON PETIT JARDIN est enfin là, aux éditions du Ricochet !
Confinement oblige, sa parution a été repoussée au mois de mai, le mois où le jardin explose en couleurs.

Dans mon petit jardin, au départ il n'y avait rien. 
Papi m'a dit :
- Je t'ai préparé un carré dans mon potager. Fais-y pousser ce qui te plait.

Dans mon petit jardin, c'est l'histoire simple d'une petite fille qui découvre le plaisir de jardiner, de récolter (ou pas) ce qu'elle a semé (ou pas). Le bonheur d'avoir les doigts de pieds dans l'herbe et les mains dans la terre. Le temps d'observer les plantes pousser, les fourmis ou les escargots s'y balader.
Il vient de loin, cet album. Du carré que mon père me laissait pour y planter laitues, carottes, fraises et jolies fleurs.

C'est un album immense, absolument sublimé par les illustrations à la fois fraîches et colorées de Clémence Pollet. 

Il attendait un écrin de fleurs pour sortir, le voilà gâté...


Il vous donnera des envies de sortir les outils et de vous accroupir dès l'aube pour déguster les fraises des bois.


Vous apprendrez à aimer la pluie, qui arrose à votre place.


Vous vous allongerez dans l'herbe après avoir travaillé la terre !


Courez le découvrir dans votre librairie préférée. Il a déjà tellement conquis les libraires que je le vois beaucoup en vitrine. Vous ne pourrez pas le manquer.
Et n'oubliez pas de soutenir les librairies indépendantes et les auteurs vivants !

dimanche 22 mars 2020

Des histoires sur facebook ?

On est confinés. Plutôt que se morfondre et écouter BFM en boucle pour angoisser, on va penser autrement.
On est confinés...
Chouette ! On va en profiter pour lire et écouter des histoires à toutes les heures de la journée.
Comme plusieurs de mes consœurs et confrères, j'ai décidé de vous lire des albums les mercredis et les dimanches à 17h00 en FB live. Vous pouvez bien sûr retrouver ces vidéos sur ma page FB ensuite, pour les écouter à l'heure qui vous chante.
La première c'est....
Pourquoi ? Parce qu'il y a le mot POPOTIN dedans, et même, attention, le mot FESSES ! Et j'adore imaginer les enfants et leurs parents, chez eux, qui rient en disant FESSE FESSE FESSE ! 


Si l'album vous a plu, vous pouvez le retrouver chez votre libraire préréré (dès qu'il aura rouvert).

Tous les soirs à 16h30, à, partir de mardi, selon le même principe, je lirai un chapitre d'un de mes romans, comme les feuilletons radiophoniques de jadis...
Faites passer l'info, qu'on se retrouve nombreux, ça nous fera du bien de partager quelques minutes de lecture.
Je vous embrasse.
Ne sortez pas, même couverts !

mercredi 18 mars 2020

La princesse mécanique, un projet Ulule

La princesse mécanique, c'est mon nouveau roman, chez Mage éditions, actuellement en campagne Ulule. Il est magnifiquement illustré par Sarah Feruglio.

Je sais que l'heure n'est pas hyper bien choisie, qu'on a tous des soucis, mais quand nous reviendrons à une vie normale, nous aurons besoin de rêve pour laisser tout ça derrière nous. Sans votre aide, votre participation, ou le partage sur vos réseaux, ce livre ne verra pas le jour.

Vous comprendrez en lisant les lignes suivantes pourquoi ce roman est important, pourquoi il porte les valeurs dont nous avons absolument besoin !

Les thèmes principaux de La Princesse Mécanique sont la différence, l'amitié, le courage, le tout saupoudré de magie ! 
Tandis que Stella est applaudie par un public conquis après une représentation à l'Opéra de Paris, un morceau de décor tombe sur elle. L’accessoiriste la jette dans une trappe, elle devient Miette, reléguée dans les tréfonds de l'Opéra. Elle doit réapprendre à vivre loin des feux de la rampe, brisée, clouée dans un fauteuil roulant, elle la si belle danseuse.
Ce texte est important pour moi car il parle de résilience, d'entraide, d'amitié
Comment survivre, et retrouver la joie de vivre, quand un accident ou un événement bouleverse totalement votre vie. Comment passer outre des physiques cabossés pour découvrir la personnalité de ceux qui nous côtoient. Comment accepter l’aide, l’amitié et la gentillesse d’inconnus quand on se déteste soi-même.

J’ai choisi de traiter ces thèmes lourds avec poésie et humour, en faisant intervenir des personnages loufoques et rafistolés au grand cœur. Les magnifiques et nombreuses illustrations de Sarah Feruglio plongent les jeunes lecteurs dans un univers steampunk et coloré qu’ils adorent. Elles lui permettent de s’immerger avec bonheur dans la lecture, de renforcer le texte, de ne pas décrocher, même s’il est un lecteur peu aguerri. C’est très important de l’emmener au bout de l’histoire, et de lui donner envie d’en lire tout de suite une autre !

Si vous cliquez sur le lien, vous découvrirez plein de détails !

Mes post sont rarement graves, mais je tiens à le dire : les éditeurs indépendants ne survivront pas à la crise si on ne les aide pas, si on n'achète pas leurs livres, si on ne les soutient pas.
Oubliez Oui Oui et le loup deux minutes, aidez les petits éditeurs !







Vous voulez en savoir plus ? Une petite interview...

D'avance, merci pour votre soutien les amis, restez chez vous, portez vous bien, je vous embrasse virtuellement !

mercredi 12 février 2020

CAPTIFS Lauréat du PRIX GAYANT LECTURE

Je sais, ça fait longtemps que je n'ai pas alimenté ce blog, partageant plus sur FB, où la mise en ligne est beaucoup plus rapide. Mea culpa, petit blogounet !

Je reviens avec une belle nouvelle pour CAPTIFS, un roman fantastique (dans tous les sens du terme), aux éditions Samir.
Comme son grand frère CABALLERO, chez le même éditeur, Captifs prend goût à rafler les prix !

C'est donc cette semaine, à Douai, dans le cadre du Salon du livre jeunesse, organisé par l'association Brouillons de Culture, que j'ai pu rencontrer 14 classes, excusez du peu, autour de plusieurs livres, dont CAPTIFS.
Et recevoir le Prix Gayant Lecture !



La statue Madame Gayant (il ne me reste plus qu'à gagner à nouveau le prix pour recevoir le Monsieur Gayant), à côté du roman, trop la classe !


Une salle magnifique, ancien collège de Jésuites, pour recevoir le prix, ça le fait, non ?


Les élèves avaient beaucoup travaillé, menés d'une main de maître par leurs professeurs de français et professeurs documentalistes. Des supers chouettes rencontres, des supers chouettes élèves, des supers chouettes profs !
Bref, c'était... SUPER CHOUETTE !

Scénettes, boîtes mystères, questions pertinentes (et parfois impertinentes !), illustrations... j'ai encore été gâtée. Et lourdement chargée dans le train de retour.



Les primaires de Stéphane Deudon ont imaginé la carte du Sanctuaire de Nienor, un roman fantasy, qu'ils ont dévoré. Ils ont même dessiné les animaux imaginaires qui n'étaient pas illustrés dans le livre. Un boulot de fou, que je vais garder précieusement dans ma malle aux souvenirs.





Une surprise sur le salon : une institutrice dont je n'ai pas rencontré la classe vient me présenter leur production sur le recueil L'île aux aventures, chez Hemma éditions.
Pardonnez-moi, maîtresse, je n'ai pas réalisé que je mettais le tableau trop haut, je suis un peu grande et j'ai tendance à l'oublier...


Mais tout ce bonheur ne serait pas possible sans les merveilleux et merveilleuses bénévoles (surtout des dames, il faut l'avouer) de l'association Brouillons de Culture. Dynamiques, hyperactives, toujours souriantes, aux petits soins pour tous les auteurs/illustrateurs. 
Sur le pied de guerre dès potron minet, présentes dans la bonne humeur jusqu'au soir !
Un immense merci à vous ! Si mon héros, Sean, a le pouvoir de lire l'histoire des objets, vous avez le DON de partager sans relâche la lecture, et ça, c'est beaucoup beaucoup plus extraordinaire !


L'accueil du Nord, ce n'est pas une légende, on en repart reboosté par la chaleur, l'enthousiasme, la gentillesse et la simplicité de tous.
Je vous embrasse et espère vous revoir bientôt !

mardi 5 novembre 2019

Prix et sélections



La photo de classe, sélection Prix littérature jeunesse Ruralivres 2019/2020


Les Aventures d'un doudou à travers le monde, Prix littéraire jeunesse de Cenon 2019

Captifs, sélection Prix Gaillant Lecture 2019/2020

C'est mon frère, sélection Prix Littéraire de la citoyenneté Maine et Loire 2017

CaballeroPrix Paul Langevin 2018 (Alpes Maritimes), Prix littéraire Par Mots et Merveilles 2017Prix 2017 des lycéens du festival du livre de Cherbourg Octeville, sélectionné pour le prix littéraire 2016 de la Fondation 30 millions d'amis et pour le prix Dé'lire 2016-2017 des jeunes lecteurs du Cambrésis

L'île aux aventures, sélectionné pour le prix du livre jeunesse de Marseille (PLJM) 2016

Pour te dire..., Prix des Grands-Parents 2016 pour le livre jeunesse, catégorie 6 - 8 ans

Sandhaas d'or, catégorie loisirs et culture, Haguenau, septembre 2013

La fille aux licornes, tome 1, prix des collégiens Fleur de Sel du Pouliguen 2013 et prix des collégiens du Touquet Paris Plage 2012

La Bouilloire Cantatrice, sélectionné pour le prix Chronos 2012

La lettre mystérieuse sélectionné pour le prix "Livre, mon ami", Nouvelle-Calédonie, 2009

lundi 6 mai 2019

Un atelier d'écriture dans les Dernières Nouvelles d'Alsace


Du mois de mars à fin avril, j'ai animé un atelier d'écriture avec une super classe de 3ème PPRO du Lycée Stanislas de Wissembourg, en compagnie de la professeur de français Magali Boulesteix et de la professeur documentaliste Marie-Hélène Taillé.

C'est toujours un bonheur de rencontrer des profs impliqué(e)s, dynamiques, bienveillant(e)s, imaginatives dans leur manière de faire travailler les élèves.

L'article décrit bien l'ambiance à la fois studieuse et joyeuse de nos séances de 3 heures chaque mardi, coupées de pauses dégustation de gâteaux !

La nouvelle est écrite, il reste maintenant à l'illustrer et à la présenter aux autres élèves du lycée.
Ils peuvent être fiers les 3ème, ils ont bien bossé, laissé parler leur imagination et produit un chouette texte ! Je les ai vu progresser vitesse V dans leur capacité à construite un texte, utiliser le vocabulaire qu'ils connaissent mais n'utilisent pas spontanément, raisonner pour construire l'intrigue, rebondir sur les idées des autres, affiner leur style... et OSER S'EXPRIMER DEVANT LES COPAINS SANS AVOIR PEUR DE PARAÎTRE RIDICULE !
J'ai adoré ces séances, j'espère qu'eux aussi !

Je laisse la journaliste vous raconter....

Ateliers d'écriture Au lycée Stanislas de Wissembourg, les élèves prennent la plume

Depuis plusieurs mois, 24 élèves de 3e  prépa-professionnelle du lycée Stanislas de Wissembourg s’attellent à l’écriture d’une nouvelle, guidés par l’auteure de livres jeunesse Lenia Major.


Le travail, encadré par Lenia Major, a été collaboratif : chacun a pu apporter ses idées. PHOTO DNA - Guillemette JOLAIN

À l’étage du CDI du lycée Stanislas, l’ambiance était joyeuse mardi en fin de matinée : après de longues semaines de travail, les élèves de 3e  prépa-professionnelle viennent de mettre un point final à leur nouvelle. Un travail d’écriture de longue haleine pour lequel ils ont été guidés par l’auteure de littérature jeunesse Lenia Major.
Autour de l’écrivain, les idées fusent. Chaque élève apporte une idée sur le déroulement de l’histoire, propose une phrase ou un mot. L’écriture est collaborative et avance dans une atmosphère à la fois détendue et studieuse. Lenia Major demande des synonymes, cherche à ce que les élèves développent leur vocabulaire, prête attention à la cohérence, corrige une erreur de syntaxe ou d’orthographe, améliore la ponctuation. Le texte, écrit sur l’ordinateur, est projeté sur un grand écran pour que tout le monde puisse suivre.

Un projet interdisciplinaire

Après cinq séances de trois heures chacune débutées en mars, la nouvelle de science-fiction est achevée. Et au fil des semaines, tant Lenia Major que la professeure de français Magali Boulesteix ont vu les élèves évoluer. « Au début, ils manquaient de confiance en eux, ce n’était plus le cas en fin de parcours. C’est une classe peu habituée à la lecture, encore moins à l’écriture. Pour eux, les écrivains font partie du patrimoine. Voir Lenia en vrai, aussi dynamique et accessible, désacralise l’écriture », a commenté Magali Boulesteix.
Avant de prendre le stylo pour faire naître leur histoire, les élèves avaient planché, depuis janvier, sur différentes thématiques. Car le projet est interdisciplinaire. En amont du travail d’écriture, ils avaient commencé, en cours de français, par étudier le genre de la science-fiction — inscrit au programme —, avant d’écrire une ébauche d’un petit scénario, dont les idées ont finalement été fusionnées. Ils avaient également étudié le livre de l’auteure Les Cranards de Mars , dans lequel il est question de génétique, de robotique et, bien sûr, de la planète Mars. Des thèmes qui ont été travaillés en sciences avec Jacqueline Amann, en biologie avec Céline Lambin et en technologie avec Christophe Deneuchatel.
«C’est une classe peu habituée à la lecture, encore moins à l’écriture. Pour eux, les écrivains font partie du patrimoine. Voir Lenia en vrai, aussi dynamique et accessible, désacralise l’écriture. Les élèves ont pris confiance en eux. »
Magali Boulesteix, professeure de français
En arts plastiques, avec Sylviane Zint, ils ont abordé le thème du rétro-futurisme afin d’illustrer leur nouvelle et ils s’apprêtent à en imaginer et réaliser la couverture. Enfin, avec la professeure-documentaliste Marie-Hélène Taillé, ils ont mené un travail sur le roman et les ressources documentaires. Les élèves en ont profité pour répondre à un petit questionnaire sur leurs goûts en lecture, permettant ainsi à la documentaliste de commander des ouvrages qui les intéressent. « Ce travail les incite d’ailleurs à franchir plus fréquemment les portes du CDI », assure Magali Boulesteix, ravie de l’investissement des élèves. « Ils n’avaient pas l’impression de travailler alors qu’au fil de l’écriture de la nouvelle, ils ont par exemple revu la conjugaison, l’orthographe, ont travaillé la réflexion. » L’écriture de cette nouvelle est intégrée au « parcours artistique et culturel des cycles de 3e : les élèves pourront choisir de la présenter à l’oral, explique Magali Boulesteix. Ils devront alors expliquer et argumenter leur choix, et décrire leur investissement dans le projet. » Investissement qui a été sans faille, les jeunes ayant montré un réel enthousiasme (lire l’encadré) à travailler avec l’auteure.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Lenia Major intervient au lycée (*). «Elle était venue présenter son livre Caballero aux élèves de la 3e  prépa-professionnelle de l’an dernier. Et cela s’est tellement bien passé, les élèves avaient tellement bien accroché que nous avons souhaité mener un travail de plus grande envergure cette année », explique Magali Boulesteix, précisant que le projet avait pu voir le jour grâce à un soutien de l’Académie via le dispositif Gip-Acmisa qui vise notamment à favoriser l’accès égal à la culture et à encourager l’innovation pédagogique et artistique au sein des équipes éducatives.

Bientôt sur le site internet du lycée

Désormais à l’aise dans le travail collectif d’écriture, les élèves étaient fiers à la fin de la séance de mardi. D’autant que leur nouvelle, pour laquelle il restera encore à trouver le titre, devrait être diffusée au-delà de leur classe : elle devrait être étudiée par d’autres élèves, notamment dans la classe d’Isabelle Wilhelm, et sera disponible, en format numérique sur le site internet du lycée — les écrivains en herbe auront droit quant à eux à une version papier, remise lors d’une cérémonie organisée en présence de leurs parents.
(*) Lenia major a profité de son passage au lycée Stanislas pour intervenir dans une classe de 1res  et de CAP vente pour y présenter son livre.
Verbatim des élèves
Andréa: «C’était bien comme projet car on a pu inventer, faire nous-mêmes, créer une histoire. » 
Charline: « C’était cool de partager nos idées. On est parti de quelques phrases, de quelques idées et on est arrivé à écrire autant de choses. C’est incroyable."
 Kevin: « On a appris que l’on pouvait faire quelque chose.»
Laurine: « Je ne pensais pas qu’on serait capable de faire ça. »
Agathe : « Je ne me pensais pas capable d’écrire, d’avoir autant d’idées et d’imagination. »
Elsa: « On a tous pu dire nos idées et on a appris à mettre de côté notre timidité. »
Ryan: « On a appris à s’exprimer devant les autres.»