Affichage des articles dont le libellé est Salons. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Salons. Afficher tous les articles

dimanche 11 mars 2018

On se voit bientôt ?

Quelques occasions de se rencontrer se printemps ?

On commence par le dimanche 18 mars, à La Wantzenau, de 14h00 à 18h00.


Pas la peine de ranger la trousse, décollage immédiat pour le Maroc et le lycée Lyautey de Casablanca !
Les 23 et 24 mars, j'y rencontrerai quelques classes pour parler de Caballero, dans le cadre du prix Paul Langevin.



Retour en Alsace le 03 avril, avec cette fois les collégiens de Brumath qui se sont plongés dans la série Le Prince des Maudits, juste avant le salon du livre qui aura lieu le dimanche 08 avril.


Avant cela, décollage pour la Mayenne dès le 04 avril, où les collégiens de Villaines la Juhel, Evron et Landivy ont beaucoup travaillé sur les aventures de la série "Le Prince des Maudits".

Deux jours pour préparer la valise, afin de participer à de nouveaux échanges autour Caballero avec les collégiens des établissements Albert Camus et des Mimosas, à Nice et Mandelieu, les 12 et 13 avril.
Il se pourrait que je dédicace mes autres livres à la librairie Jean Jaurès de Nice, le 11 avril.

Le 15 mai, c'est au tour du lycée de Wissembourg de m'offrir asile (et sans doute un grand café !). Devinez quel livre sera à l'honneur ? Celui qui a dit Caballero a gagné une part de sablé du millionnaire (à venir chercher sur place).

Je crois que le 25 mai, j'irai me promener dans la vallée de la Thur, histoire d'aller causer albums avec des plus petits pioupious !

Enfin, le 31 mai, retour à Nice pour la remise du prix Paul Langevin.




mercredi 15 novembre 2017

Avant Noël...



Vous savez tout, il n'y a plus qu'à brancher le GPS.

Les nouveautés, les classiques (j'ai hésité avec "les best-sellers", moment chevilles qui enflent), il y en aura pour tous les goûts, tous les âges. 
Et comme d'habitude, des paillettes, des strass, des dédicaces EXCEPTIONNELLES, messieurs dames !

mardi 10 octobre 2017

Le festival du livre de Mouans Sartoux

 Aller à Mouans Sartoux, c'est d'abord survoler la baie des anges, et être assise à côté d'un paniqué de l'avion, qui se demande où on va bien pouvoir atterrir dans tout ce bleu.
Non, monsieur, n'arrache pas le siège de devant, il ne t'a rien fait et il y a bien une piste à babord, où notre pilote à la voix suave va nous poser sans encombre (il l'a déjà fait trois fois rien qu'aujourd'hui, tu sais, monsieur, ne mange pas la mousse du siège, ce n'est pas bon pour toi).


Grâce à un de nos charmants chauffeurs, direction l'hôtel. 
On croit un instant qu'on va se dorer au soleil, sous 27°, les doigts de pied dans l'eau qui clapote.

Mon œil, les copains ! Parce que c'est parti pour un WE non stop dédicaces, le ciel bleu, t'es pas prêt de le revoir, fillette ! Y a déjà 200 mètres de queue devant la billetterie.
Et pas que pour voir les stars, le beau monde, les gens intelligents, madame la ministre.
Que nenni, les parents et les enfants sont là aussi pour le livre jeunesse !



Au début, y a plein de livres sur la table et dans les cartons...


Le lendemain matin, 6 tonnes de paillettes plus tard, il n'y a plus de cartons, et presque plus rien sur la table.


Alors, je n'ai pas pu faire beaucoup de photos, parce que comme le répétait ma jolie libraire : y aura un peu d'attente messieurs dames pour les dédicaces...
De la licorne, des fées, des perroquets, des kangourous... et des doudous à gogo.


M'étant rapidement spécialisée dans la reproduction de doudou pour l'album "Les aventures d'un doudou à travers le monde", j'ai eu un moment de solitude :
- C'est quoi le doudou de Marcus ?
- Un Oryx ! Son papa lui a rapporté d'Afrique du Sud.

Merci google pour les images d'Oryx, sans lesquelles Marcus aurait eu un ours, un lapin ou une souris comme tout le monde !



Mouans Sartoux, c'est un festival où l'on peut aussi se régaler concerts, lectures, rencontres, performances...
(j'ai rien vu, étant donné que j'étais le nez dans l'aquarelle, mais ça devait être superbe pour le public, qui vient par milliers et ne s'y trompe pas).




Et c'est aussi une soirée bal avec auteurs, illustrateurs, et les adorables organisateurs et bénévoles. Ici, avec mes belles libraires. Un grand merci à eux pour leur patience, l'organisation sans faille, leur disponibilité, leur sourire imperturbable !


La photo n'est pas floue à cause du champagne, comme le cliché précédent pourrait vous le laisser croire, mais parce que les danseurs sont déchaînés !


Enfin, une dernière photo de Maison Eliza, l'édition coup de cœur du festival, où Chichi Poilu se trouve en excellente compagnie : Bérengère Mariller, Valérie Wieshar Giuliani, Anne Defréville, Flora Prevosto, Maurèen Poignonec, Caroline Attia, Johan Dayt. 
Il manque la choupinette bouille à bisous de Lou sur la photo !



On se dit à l'année prochaine au même endroit ?

lundi 5 juin 2017

Caballero, lauréat du prix des lycéens de Cherbourg Octeville

Cherbourg, Cherbourg... 
Quel bonheur de retrouver l'air salé et iodé de ma Normandie, sous un soleil radieux.
Cherbourg, où les régates partent après le coup de corne,


où le lever de soleil sur la Saline vous subjugue,


où l'on peut jouer du tambour et faire sauter des pétards dans sa chambre, mais uniquement entre 7h00 et 22h00.
En revanche, le tuba et le biniou sont autorisés à toute heure. Qu'est-ce que j'ai regretté de ne pas avoir emporté les miens...


où des gourmandises vous attendent dans cette même chambre (manger des biscuits, ça ne fait pas de bruit) !


où les jeunes femmes de la maison parentale vous ont préparé d'autres gourmandises : les fameux Tonka dont la recette figure en dernière page de Caballero,


où vous dédicacez face au port,


où les bénévoles ont tous le sourire, tout le temps, malgré l'organisation énorme qu'ils assurent. 
Vous le ressentez, l'accueil chaleureux ?


A Cherbourg, on a aussi des surprises extraordinaires : apprendre en arrivant que Caballero a remporté le prix des lycéens.
Durant les rencontres longuement préparées, j'ai pu sentir la révolte des élèves face à l'injustice de la maltraitance animale et leur compréhension qu'il faut s'entraider pour avancer et grandir.
Des petites graines semées pour faire bouger les choses !


Un discours, un discours ! Vous noterez qu'il n'a aucun intérêt puisque l'adorable Emmanuelle, la formidable grande chef du festival (une vraie maman qui prévoit des sacs de pulls pour les auteurs qui ont froid) papote avec le maire et que Paul Rouillac est prêt à se jeter dans le port pour que j'arrête de parler. Seuls Sigrid Baffert et Rémi Courgeon tiennent le choc, probablement parce qu'ils savent que l'apéro est en train d'être servi et que, par conséquent, je vais lâcher le micro au premier bouchon qui saute.

Merci à Malo, un élève de 4ème que j'avais rencontré plus tôt dans la journée d'avoir prix la photo !


Bon, c'est pas le tout, il faut faire descendre les piles de livres. Je peux vous assurer qu'elles sont parties vitesse grand V.


Il y avait des lecteurs en grand nombre et très intéressés.
Au premier plan, Gwenaëlle Doumont, illustratrice de la série "J'aime pas..." chez Talents Hauts

Les dédicaces, il y a les classiques, avec des fées sur les fées.
Et évidemment des paillettes !



 Et des dauphins sur les fées, parce que ma dédicace précédente était un dauphin sur l'île aux aventures et que la petite pleurait pour avoir aussi un dauphin ! On va se gêner tiens, choupinette, c'est parti pour un dauphin !


Il y a aussi la dédicace pour Clémentine Beauvais, auteur des Petites Reines. 
Ouais, je me la pète, j'ai dédicacé pour une star, nanananère.


Ajoutez à tout ce bonheur un auteur musicien qui sort sa guitare, tard le soir...


Cherbourg, ne cherchez pas, c'est un salon parfait !

Un immense merci à Christine, Emmanuelle, Mickaël, François, Gaëla, Jacqueline et tous les autres pour leur constante gentillesse, leur travail énorme en amont, leur passion. 

Et une bise à Adèle avec laquelle j'ai eu un grand plaisir à échanger, si elle passe par là !

mercredi 17 mai 2017

Dé'lire à Cambrai 2017

Dé'lire à Cambrai, c'était le week-end dernier.
1600 élèves participaient dans le Cambrésis à ce rallye lecture suivi d'un salon, pour lequel Caballero était sélectionné.

Allez, je la fais tout de suite, comme ça on est débarrassés : non, messieurs dames, je n'ai fait aucune bêtise à Cambrai !

Que celui qui dit que le Nord, c'est moche, vienne faire un tour dans les rues de cette charmante ville.
Ses bâtiments, ses briques rouges, ses places, son beffroi, ses hôtels particuliers, ses trésors d'architecture, quel charme !

Et regardez un peu mon hôtel, le Clos Saint Jacques, c'est pas du topissime, ça ? Autre chose que les Formule 1 les amis !


Le petit déjeuner de l'auteur jeunesse dans le salon de l'ancienne brasserie restaurée avec goût,  c'est le bonheur, avant les interventions...


 Et si on a une petite fringale, des friteries à chaque coin de rue !




Regardez comme ils étaient nombreux, à attendre la remise des prix. Enthousiastes aussi, applaudissant à l'énoncé du titre qu'ils avaient préféré.
Caballero n'a pas gagné, mais les rencontres m'ont montré qu'il avait sensibilisé ses lecteurs à la maltraitance animale. C'est l'essentiel !




Et du Nord, on repart avec des sourires mais aussi de quoi se sustenter : de la bière et du pâté (pour mon mari), des gaufres et les fameuses bêtises pour moi !

Un grand grand merci à Frédérique, Christelle, David et tous les organisateurs, ainsi qu'aux enseignants pour leur accueil chaleureux, l'organisation parfaite, la préparation énorme en amont.

Et une léchouille de Fusayn, dont la photo a bien fait rire les élèves !


mardi 28 mars 2017

Wissembourg 2017

Depuis 2015, le salon du livre jeunesse de Wissembourg n'a lieu que tous les deux ans.
Raison de plus pour se réjouir de recevoir une invitation pour cette manifestation hautement sympathique, où les statues portent des cache cols serpents et des bas en tricot (pour ne pas avoir froid à leurs papattes de statues, évidemment).


 Bon, les jeunes, y a du taff, faut s'installer !



Thierry Desailly, Elsa Devernois et Sandra Poirot-Cherif sont prêts !
Enfin, quand Elsa aura terminé son imitation parfaite de Dalida...


Anne Mahler et Christian Peultier profitent des derniers moments de calme, le dos chauffé par le soleil.



Et les portes s'ouvrent, plus le temps de faire des photos, à part quelques dédicaces, rapidement, quand on me demande une licorne verte, par exemple...



D'un coup, il est dimanche, 17h30.
Le salon est fermé depuis 30 minutes, mais il reste deux irréductibles dédicaceurs, qui ne veulent pas lâcher crayons et pinceaux.
Willy le libraire et Nathalie la médiathécaire nous menacent d'être rangés avec les chaises dans le hangar, pour les deux années à venir. Mais Patrice Seiler dégaine son arme magique, le trèfle à quatre feuilles qui éloigne les dérangeurs de gribouiller en rond ! 
HA HA, on vous a bien eus, on ne partira pas tant qu'il reste UN livre sur les tables, même ceux des copains, on s'en fout, on est des guedins, on dédicace tout tout tout !


Bon, ils ont gagné, ils nous ont attrapés avec le remède magique des auteurs en fin de salon, celui qui guérit les tendinites et les lèvres sèches : un crémant pour mon panda et un Vaqueyras pour monsieur Nostoc
On a bien été obligés de les suivre et de laisser la médiathèque reprendre sa vie tranquille.



Cette année encore un grand merci à tous ceux qui nous ont accueillis dans cette ambiance chaleureuse et familiale, à tous les lecteurs . 
Et à Lyse, une fidèle lectrice, qui a tenu à réaliser et m'offrir un portrait très ressemblant (on reconnaît bien les cheveux fous) !



Vérifiez bien les sièges, j'ai gravé mon nom sur l'une d'elles, je reviens dans deux ans, les amis, c'est obligé !